Jay Lou Ava, artiste musicien.
Vous venez de sortir un deuxième volet de votre concept Ethno skies. C'est la suite d'une escapade ou alors un virage confirmé et durable dans le balafon ?
J'ai commencé la musique par le balafon, avant le piano et la guitare plus tard. C'est l'instrument que j'ai pratiqué à l'église du Collège évangélique de Libamba tous les dimanches ou j'ai été élève de la 6e en 3e. La guitare, le piano et le balafon sont les instruments que j'ai toujours pratiqué en alternance selon l'occasion. Je peux simplement dire que c'est une escapade qui me ramène à mes amours de jeunesse.
Comment définiriez-vous l'idée derrière Ethno Skies ?
Le balafon a tendance à être considéré comme un instrument de folklore, aux sonorités limitées. Ethno Skies propose une ouverture harmonique plus large, plus universelle dans laquelle le balafon s'intègre dans n'importe quel style musical, avec une tessiture plus riche.
Comment le public accueille-t-il ce passage de la guitare électrique solo au balafon ?
Cet album est le volume 2 d'Ethno Skies, le public a aimé le volume 1, notamment aux États-Unis où il a été intégré dans des films et documentaires. Mon public connaît déjà mon autre visage au balafon et l'a adopté depuis 2010, date de sortie du premier volume de Ethno Skies. Je reviendrai bientôt avec le volume 2 de &qu...
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