Journée mondiale de la lèpre: Des dons pour les pensionnaires de Jamot

Le Cercle des Amis du Cameroun a visité les malades, anciens malades et leurs familles hier à Yaoundé.

Dimanche 25 janvier 2026, était dédié à la 73e Journée mondiale des malades de la lèpre. Sous le thème : « La lèpre se soigne, le vrai défi est la stigmatisation ». La commémoration a été l’occasion pour les membres du Cercle des amis du Cameroun (Cerac) et leur présidente fondatrice, Mme Chantal Biya, de témoigner de leur sollicitude à l’endroit de cette population. L’institution caritative a ainsi offert à 74 personnes membres de l’Association nationale des handicapés anciens lépreux du Cameroun (Anhalcam) des produits alimentaires, pharmaceutiques et d’entretien. Notamment deux bœufs sur pattes envoyés par l’épouse du président de la République. Des sacs de riz, de haricot et d’arachides de 50 kg chacun, des sacs de sel, des cartons de poissons fumés, d’huile raffinée, des boissons gazeuses, des fauteuils roulants, entre autres. Cette générosité n’a pas laissé indifférents les bénéficiaires. « Malgré l’évolution des mentalités, les progrès de la société, la maladie de Hansen est encore associée à la souillure et à l’exclusion. Même guéris, nous sommes confrontés à ces préjugés, qui malheureusement, entraînent isolement social, difficultés d’accès à l’éducation et à l’emploi. Les membres de l’Anhalcam sont très sensibles à la sollicitude et au réconfort constants des valeureuses dames du Cerac », a dit leur porte-parole, Théophile Efa, président de l’Anhalcam. Dans les prises de paroles qui ont suivi, les intervenants ont martelé que la lèpre est une maladie infectieuse qui se guérit complètement et sans séquelle. Si elle est détectée précocement et traitée de manière adéquate. Le représentant de l’OMS au Cameroun, Dr Magaran Monzon Bagayoko, a plaidé pour la poursuite et le renforcement des activités de dépistage et de traitement. « Nous devons garantir l'accès aux soins pour les populations autochtones et nomades souvent oubliées par les services de santé courants et le suivi des patients, et intensifier les efforts pour éliminer la stigmatisation et restaurer la dignité des personnes touchées », a-t-il entre autres déclaré. Avant que le représentant du ministre de la Santé publique, Ernest Nji Tabah, ne rassure sur la gratuité des soins offerts par le gouvernement sur l’ensemble du pays. « Les efforts consentis par le gouvernement et ses partenaires ont permis de réduire considérablement le fardea...

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