Soutien aux adolescentes déplacées internes: Le coup de pouce de « Parler d’Elles »

Au cours d’une audience accordée mardi par le ministre des Affaires sociales, Pauline Irène Nguéné, l’association conduite par sa présidente a présenté des résultats de son projet « IRAP ».

Plus de 1,2 million de personnes sont déplacées internes au Cameroun. Parmi elles, les filles paient un lourd tribut, avec les violences et exploitations diverses. Leur scolarisation est mise à rude épreuve, quand elle n’est simplement pas inexistante. Voilà le défi que l’Association Parler d’Elles (APDL) entend adresser au mieux. Surtout avec l’appui du gouvernement. Le sujet était au cœur d’une audience accordée mardi dernier à Yaoundé par le ministre des Affaires sociales (Minas), Pauline Irène Nguéné, à la délégation conduite par Laetitia Tonye Loe, présidente de cette association. L’APDL a décidé d’adresser ce challenge depuis quelques années. Pour y parvenir, l’association a mené une étude dont elle a présenté les résultats au ministre. « Ignite Research and Advocacy Projet (Irap) est un projet de recherche, de plaidoyer et de renforcement de capacités, destiné à améliorer l’inclusion socio-économique des adolescentes déplacées internes », a indiqué Laetitia Tonye Loe. Concrètement, des activités ont été menées dans les villes de Douala et Limbé en 2024 dans le but « d’identifier les normes sociales et comprendre les causes profondes qui limitent l’accès à l’éducation des filles déplacées internes. » Plusieurs constats au terme de l’étude. « Nous avons pu découvrir les freins à l’accès à l’éducation des filles déplacées internes sont complexes et multifactoriels. Des fléaux comme les violences basées sur le genre ou la stigmatisation, l’accès aux services de santé sexuelle et reproductive sont...

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