Une semaine après la descente des services du gouverneur le 30 juin dernier, ces établissements illégaux restent scellés.
«Scellé par la commission régionale chargée de la lutte contre l’exercice illégal de la profession d’opticiens, la contrebande et la contrefaçon en optique lunetterie », peut-on lire sur le document officiel collé à la porte d’un immeuble situé sur l’axe carrefour Intendance- Camair. Pourtant, derrière cette façade, l’activité se poursuit. L’accès se fait désormais par une porte dérobée. Le patron des lieux est absent, indique une employée. « Ce qui est mentionné sur le document collé à la porte principale n’est pas la véritable raison, l’Ordre nous a demandé de délocaliser le cabinet d’ici », ajoute-t-elle. Au carrefour « SHO », le décor change. Dans un couloir étroit encombré par des vendeurs à la sauvette, un autre cabinet reste hermétiquement fermé. Le même avis officiel est apposé à l’entrée. Les riverains assurent que plus personne n’y a mis les pieds depuis l’apposition des scellés. Ces constats interviennent une semaine après l’opération menée le 30 juin dernier, dans la capitale par les services du gouverneur de la région du Centre en collaboration avec l’Ordre national des opticiens et plusieurs administrations. Près de cinquante cabinets clandestins ont été fermés. « L’opération visait des structures ne disposant ni d&rs...
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