Synergies africaines : 21 ans au font

L’Ong panafricaine créée sous l’impulsion de la première dame du Cameroun, Chantal Biya, a un an de plus ce mercredi. Lumière sur les actions menées depuis le 15 novembre 2002.

 

Si on remontait le temps, l’on se souviendrait qu’il y a de cela 21 ans, précisément le 15 novembre 2002, des premières dames d’Afrique posaient un acte fort. Ce jour-là, sous l’impulsion de la Camerounaise Chantal Biya, Synergies africaines contre le sida et les souffrances sortait des fonds baptismaux.
Selon le communiqué final de la première conférence des épouses des chefs d’Etats d’Afrique (15 et 16 novembre 2002), ayant abouti à la signature de l’acte de naissance de l’Ong panafricaine : « Les premières dames se sont engagées avec détermination à œuvrer pour une mobilisation, une sensibilisation et un plaidoyer dans la lutte contre la pandémie du VIH/sida et les souffrances qui minent les populations africaines. » A l’ouverture des travaux, un jour avant, Mme Chantal Biya avait clairement indiqué que Synergies africaines répondait au vœu de créer un cadre commun de réflexion, de concertation, d’échanges, de solidarité agissante et d’actions concrètes, pour faire face à la pandémie du VIH/sida, et aux autres souffrances que connaît notre continent. »
21 ans après, cet engagement n’a pas pris une ride. Synergies africaines contre le sida et les souffrances est toujours au front en matière de lutte contre les maladies majeures, transmissibles ou non ; la promotion des droits des personnes vulnérables, l’accès à l’éducation pour tous, etc. Lancée grâce à Chantal Biya avec la caution d’imminents scientifiques ayant découvert le VIH (le Pr. Luc Montagnier et le Pr. Robert Gallo), l’Ong panafricaine tient toujours plus haut son étendard. L’un des premiers chantiers aura été la prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant. Pari gagné. L’association a aussi remporté de nombreuses autres batailles, diversifié son action, en l’adaptant aux défis émergents : bon usage du médicament, montée des cancers, Covid-19… Comme l’expliquait Jean Stéphane Biatcha, le secrétaire exécutif de Synergies africaines, les premières dames ont pris une part active dans la prévention du VIH en milieu jeune. Elles se sont investies pour rendre accessibles les tests de dépistage et les antirétroviraux. Leur engagement a été total dans le domaine de la recherche opérationnelle. Avec notamment la création du Centre international de référence Chantal Biya pour la recherche sur la prévention et la prise en charge du VIH/sida (CIRCB) en 2006. Frui...

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