Fait divers : Ex-détenu hospitalisé après un « rattrapage » sexuel
- Par Alliance
- 13 Jan 2026 09:50
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Libéré le 4 janvier après quatre ans de prison, Roméo T., maçon de 38 ans, s’est attaché les services de trois femmes pour trois jours vendredi, et a fini en réanimation dimanche.
Roméo T., 38 ans, maçon, a copulé jusqu’au tournis le week-end dernier. Raison de cette voracité sexuelle, une abstinence de quatre ans correspondant à un séjour carcéral.
D’après la police, Roméo T. a atterri à la prison centrale de Douala en 2021, suite à un vol de matériel sur un chantier à Lendi (Douala V). Ont donc suivi des années « blanches » pour cet homme dans la force de l’âge. A en croire deux de ses ex-codétenus, collègues sur le chantier de Lendi, Roméo T., sachant sa libération prochaine, avait promis de se rattraper de toute cette frustration. Il a tenu parole.
Sorti de prison le 4 janvier, cet habitant d’Akwa-nord (Douala V) mettra en vente sa moto et une machine à laver. Un voisin lui trouve des preneurs. CT ignore la somme que Roméo a tirée de ces transactions bouclées jeudi dernier, mais l’homme est devenu manifestement liquide. Le lendemain il appelle Marius, ami et ancien camarade de classe qui connaît « le dehors ». Il veut trois filles pour trois jours. De vendredi au dimanche. Elles seront logées, nourries, et empocheront 25.000 F par jour chacune. Pour Marius, la situation requiert une certaine expertise. Il contacte une professionnelle de l’industrie du plaisir, la prénommée Louise, laquelle trouvera les deux autres filles, Dorcas et Anne-Marie.
Roméo rencontre ces « Juliettes » au carrefour « Ecole publique » à Deido. Le quatuor prend d’abord la direction d’une boulangerie du coin : croissants, yaourts, jus, bières en canette, vin rouge, whisky… des courses pour 107.200 F sont effectuées. Puis direction un motel à Akwa-nord, où Roméo demande quatre chambres contiguës. Les chambres 7, 8 et 9 sont libres. Mais la 10 est occupée. Roméo « motive » le réceptionniste, qui va supplier l’occupant d’en prendre une autre.
Après les installations, les filles reçoivent la totalité du paiement prévu, soit 75.000 F, assortie d’une interdiction de sortie. « Si vous avez besoin de quelque chose, vous appelez », décrète le client. Après un repas commun, l’opération « Rattrapage » débute vers ...
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